Fight the high cost of living : limited effects, according to the Fedom

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« Si les pouvoirs publics ont multiplié les dispositifs pour lutter contre la vie chère, leur efficacité reste limitée en raison de l’absence d’évaluations solides et de la complexité structurelle des économies ultramarines », estime la Fédération des entreprises des Outre-mer qui avait organisé un colloque sur le sujet en juin dernier. « Les économies ultramarines cumulent des contraintes importantes », souligne le document rendant compte de ces discussions.

L’éloignement géographique allonge les chaînes d’approvisionnement et renchérit les coûts de transport. L’insularité impose des contraintes logistiques supplémentaires. L’étroitesse des marchés limite les volumes d’activité et empêche la réalisation d’économies d’échelle.

La Fedom rappelle une évidence : « La vie chère résulte avant tout d’un déséquilibre entre prix et revenus. À prix constants, ce sont le niveau de revenu et l’accès à l’emploi qui déterminent le pouvoir d’achat réel. Or les territoires ultramarins présentent des taux d’emploi plus faibles et des inégalités de revenus plus fortes qu’en Hexagone. Ce décalage explique largement les tensions autour du pouvoir d’achat et l’importance prise par la question de la vie chère. »

Le colloque a débouché sur la définition de trois axes de travail pour mieux appréhender ce sujet polémique : une évaluation rigoureuse des dispositifs de régulation existants, l’approfondissement des comparaisons internationales pour identifier les approches les plus adaptées, et enfin « la mise en œuvre de politiques économiques cohérentes, orientées vers la croissance, tenant compte de la diversité des territoires ».

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