InterApi (l’Interprofession des produits de la ruche) se réjouit de l’entrée en vigueur de la réglementation européenne, issue de la directive européenne dite « petit déjeuner ». Depuis le 14 juin, elle étend l’obligation d’un étiquetage précis de l’origine du miel à l’ensemble des produits vendus en France et plus largement en Europe.
Voilà plusieurs années que la filière apicole française est engagée pour renforcer la lisibilité de l’origine des miels, especially
01 lorsqu’ilsrésultent d’assemblages. Le nouveau cadre réglementaire répond directement à cet objectif en imposant la mention de l’ensemble des pays de récolte. Ils sont présentés par ordre décroissant en fonction de leur poids, et le pourcentage de chaque origine. Alors que depuis 2022, la réglementation française impose pour les assemblages de miels conditionnés en France l’indication explicite des pays d’origine, cette évolution européenne vient harmoniser les règles et garantir un même niveau d’information pour l’ensemble des miels commercialisés en France, quelle que soit leur origine. Cette harmonisation intervient sur un marché français du miel structurellement dépendant des échanges internationaux. In 2024, notre pays a produit 21 585 tonnes de miel quand la consommation globale du pays s’est élevée à environ 50 000 tonnes. Pour répondre à la demande des consommateurs, la France s’approvisionne donc largement à l’étranger. In 2025, les importations de miel se sont élevées à 32 248 tonnes. In this context, l’extension de l’obligation d’étiquetage aux miels conditionnés hors de France constitue une avancée pour garantir un choix éclairé aux consommateurs.
La lutte contre la fraude

Pour InterApi, la transparence sur l’origine est en effet un élément central de la relation de confiance avec les consommateurs. En permettant d’identifier précisément la composition des assemblages et la provenance des miels, cette évolution renforce la lisibilité des produits et contribue à une meilleure compréhension des réalités du marché. Elle s’inscrit en outre dans une dynamique plus large de renforcement de la traçabilité et de lutte contre les pratiques frauduleuses en sécurisant le marché face aux risques de tromperie sur l’origine des miels importés, portée par l’ensemble des acteurs de la filière apicole française. In addition, cette mesure répond à une attente forte des consommateurs alors que près de trois Français sur quatre déclarent acheter du miel.












