Democratic deficit
Already singled out for its difficulties in convincing the European Union – and now Great Britain – of the transparency of its financial sector, Mauritius sees itself demoted by the V-Dem Institute, a Swedish institute at the University of Gothenburg that studies democratic systems around the world. In the latest V-Dem ranking, the sister island enters the category of “autocracies” (autocratising countries). The institute believes that Mauritian democracy functions poorly on a daily basis, with a poorly respected political opposition in parliament and anti-corruption bodies without independence.
Concerning its inclusion on the FATF gray list, the European Union Financial Action Task Force which fights against money laundering, Maurice still has nine months, until February 2022, to present a file proving that European suspicions are no longer justified.
Maurice, island of the rich
Around 4,400 millionaires (and dollars) live in Mauritius and the island is the richest African country per capita, according to the Africa Wealth Report 2021. This report is established annually by AfrAsia Bank and the South African consultancy NewWorldWealth.. South Africa, Egypt, the Nigerian, Morocco and Kenya are the countries where the added individual wealth is the greatest.
Security and high standard of living are the main reasons why wealthy investors choose to settle in Mauritius”, commente un analyste de l’AfrAsia Bank.
Sun vend son hôtel des Maldives
Le groupe Sun a décidé de vendre l’hôtel Kanuhura qu’il possède aux Maldives, pour un montant de 41,$ 5 million. L’acquéreur est un groupe singapourien, Hotel Properties Ltd. Composé de 80 villas, le Kanuhura avait rouvert ses portes en novembre dernier, en même temps que l’archipel rouvrait ses frontières. Mais les touristes ne sont pas vraiment au rendez-vous : la fréquentation des Maldives est en recul de 40% en janvier-février, compared to 2019. L’opération va permettre à Sun de réduire son endettement. Lourdement impacté par la crise, le groupe mauricien possède quatre établissements dans le pays : Ambre, le Long Beach, la Pirogue et le Sugar Beach.
Les devises manquent
La roupie mauricienne a perdu de sa valeur depuis le début de la crise financière : -16% par rapport à l’euro, -20% par rapport au dollar. Le tarissement des recettes touristiques en devises étrangères en raison de la crise sanitaire, mais aussi la ralentissement des investissements étrangers sont les principales causes de cet affaiblissement. La banque centrale mauricienne soutient les banques de la place en puisant dans ses réserves, au risque de menacer sa capacité à rembourser la dette nationale auprès des bailleurs de fonds étrangers. La pression monte donc sur le gouvernement pour qu’il ouvre les frontières de l’île et rétablisse le flux touristique, comme l’ont fait les Seychelles dont la monnaie a retrouvé sa parité d’avant-crise avec le dollar.
Emballages plastiques : cacophonie dans les rayons
La loi bannissant les emballages plastiques à usage unique est entrée en vigueur le 15 avril, provoquant une certaine cacophonie dans le commerce mauricien. Les distributeurs ne plaignent du manque de précision des textes. Selon la presse mauricienne, certaines grandes surfaces ont préféré retirer des produits des rayons plutôt que d’encourir une amende. Des producteurs locaux qui n’ont plus le droit d’utiliser des emballages en plastique non recyclable dénoncent le fait que des produits importés continuent d’entrer sur le marché dans les mêmes emballages. In response, the Ministry of the Environment emphasizes that a consultation had been organized before the entry into force of the law to ensure that alternative products were available on the market at a reasonable price. The government has also accepted a moratorium until January 14, 2022 for the ban on certain categories of plastic packaging for food products. (goblets, bowls, yogurt pots…).











