Ce sera sans conteste l’un des événements industriels de l’année 2027 : l’entrée en fonction de l’usine de la Cartonnerie de La Réunion, on the ZAC Roland-Hoareau in Pierrefonds, probablement au cours du deuxième trimestre. L’entreprise s’apprête à abandonner ses machines vieillissantes et à quitter le vieux bâtiment sur la zone industrielle n° 1 de Saint-Pierre, qu’elle occupe depuis sa naissance en 1982. Elle s’installe dans un site flambant neuf, actuellement en construction. La transformation sera totale, tant dans les murs que dans l’équipement industriel, renouvelé à 95 %. Son offre pourra alors couvrir la totalité du spectre de l’emballage en carton, c’est-à-dire non seulement les emballages secondaires de transport mais aussi les packagings imprimés. Grâce à des machines que ses principaux concurrents malgaches et mauriciens ne possèdent pas, le fabricant historique réunionnais va partir à la reconquête du marché local de l’emballage carton, dominé aujourd’hui à 70 % par des importations provenant principalement de Madagascar et de Maurice. On doit cette transformation à LM Distribution, qui a racheté la Cartonnerie de La Réunion en 2021 et prépare, depuis cette date, sa relance sur des bases entièrement nouvelles. Son plan d’investissement est à la hauteur de l’enjeu. C’est peu de dire que ce renouveau est attendu par un grand nombre d’industriels locaux. En 2003, lors d’un premier rachat de la cartonnerie alors en difficulté, l’industrie locale lui avait manifesté, as far as possible, sa solidarité afin de maintenir l’activité. « Cette fidélité ne sera pas oubliée », affirme son actuel directeur général, Samuel Leveneur. Venu de LM Distribution, le pilote de cette transformation industrielle détaille l’entreprise à la pointe de l’innovation que va devenir la Cartonnerie de La Réunion.
En cours de construction sur la ZAC Roland-Hoarau de Pierrefonds, la future usine est dimensionnée pour accueillir, especially, une machine mesurant 108 m de long. Exploitant la ventilation naturelle de la plaine de Pierrefonds, elle va considérablement améliorer les conditions de travail par rapport à l’usine actuelle.
Meeting Leader : Le renouveau en cours de la Cartonnerie de La Réunion découle de sa prise de contrôle en 2021 par LM Distribution. Pour quelles raisons et dans quelles circonstances LM Distribution s’est-elle intéressée au fabricant réunionnais d’emballages en papier carton ?
Samuel Leveneur : In 2021, LM Distribution cherchait une réponse à l’interduction du plastique dans les emballages de fruits et légumes prévue par la loi AGEC, qui devait entrer en vigueur en 2022. Nous cherchions à concevoir des barquettes en carton. Barquettes que de préférence, nous aurions fait fabriquer par la Cartonnerie de La Réunion. J’ai travaillé sur ce projet pendant un an. Nous commencions à interroger la cartonnerie sur la faisabilité de cette fabrication locale lorsque son dirigeant, Guy Hagelauer, nous a fait part de sa décision de prendre sa retraite. Il mettait l’entreprise en vente. Il y a eu échange et nous nous sommes très rapidement entendus : Guy Hagelauer souhaitait que la cartonnerie reste entre les mains d’un acteur réunionnais. C’était important pour nous aussi. La vente s’est faite sur la base de ce point de vue commun. Nos attentes se rejoignaient.
La Cartonnerie de La Réunion a connu une première relance en 2003, avec un développement de son outil industriel. Que s’est-il passé ensuite ?
Depuis sa naissance en 1982, la Cartonnerie de La Réunion produisait des emballages en carton compact et des emballages en carton ondulé. En 2003, il y a eu séparation des deux activités. M. Hagelauer a repris la partie carton ondulé, celle que nous avons rachetée en 2021. Le carton compact est parti chez un groupe malgache, d’ailleurs repris depuis par un Réunionnais. Après 2003, quelques investissements ont été réalisés pour rénover une partie du parc industriel. Mais il y a eu très peu de nouvelles machines, il s’agissait surtout d’équipements d’occasion. Ce parc a plus de 40 ans de moyenne d’âge ! Nous investissons massivement dans du matériel neuf pour renouveler l’entreprise et parce que nous n’avons pas le choix : les pièces détachées n’existent plus pour ces vieilles machines, elles connaissent de plus en plus en pannes et sont de moins en moins réparables. Par rapport à nos concurrents malgaches et mauriciens, notre parc actuel n’est plus du tout compétitif. Si nous continuons de travailler dans ces conditions, dans moins de cinq ans, il n’y aura plus d’industrie du carton à La Réunion.
Quelle feuille de route et quels objectifs vous ont été fixés lorsque vous avez pris la direction ?
La feuille de route était très simple : to start, il s’agissait de poursuivre l’évolution de la Cartonnerie de La Réunion, de la moderniser pour la rendre plus compétitive, et de proposer de nouveaux produits. Nous avons déjà lancé des gammes de produits comme les barquettes en carton, I was talking about, pour emballer les fruits et légumes du groupe LM. Nous avons essayé de travailler au mieux avec ce que nous avions comme matériel de production afin d’améliorer la productivité, mais l’objectif est surtout de concrétiser le projet d’usine. C’est sur quoi je travaille actuellement. Cette usine flambant neuve prendra place sur la zone Roland-Hoarau de Pierrefonds. Les travaux ont commencé au mois de septembre dernier. La livraison du bâtiment est prévue pour la fin 2026. La nouvelle usine devrait être opérationnelle en mars ou avril 2027.
Le papier carton sert à fabriquer le carton ondulé avec lequel sont produits des emballages secondaires destinés au transport des machandises.
De quoi se compose votre offre d’emballages et va-t-elle évoluer ?

Today, nous ne produisons que de l’emballage secondaire. Sur l’évolution de cette offre, je tiens à clarifier un point : l’emballage en général est souvent décrié. L’idée générale, c’est qu’il y a trop d’emballages et donc trop de déchets d’emballages. On peut l’entendre, mais il faut réfléchir à quoi sert un emballage. Il a deux fonctions : transportation, et la protection des produits. Sans emballages, aucun produit ne pourrait être transporté ni protégé. Ce que je veux dire, c’est qu’en tant que producteur d’emballages, nous avons parfaitement conscience de cet enjeu. Nous nous efforçons de diminuer l’impact carbone de cette activité. Nos nouveaux investissements et notre nouvelle usine ont aussi cet objectif. Pour vous donner une idée de la nouvelle cartonnerie : pour le même type de carton utilisé, notre impact carbone sera réduit de 30 % par rapport à l’usine actuelle. Nous travaillons également à la réduction du grammage du papier. Nous pourrons descendre ce grammage de quasiment 25 à 30 %. In other words, la nouvelle usine utilisera de 25 à 30 % de papier carton en moins. Nous préparons aussi un projet de réutilisation de nos déchets de carton avec un partenaire mauricien, WeCycle, qui recycle le papier. Il récupérera nos déchets de carton broyés pour les retransformer en papier recyclé, que nous lui rachèterons. Nous établirons un cercle vertueux. You should know that, dans notre production, nous utilisons déjà 60 % de carton recyclé. Nous allons donc accroître ce pourcentage.
Quels produits allez-vous proposer ?
Avec notre nouvelle usine, nous voulons devenir le spécialiste réunionnais de tous les emballages en carton : emballages secondaires, et packagings. Nous avons déjà commencé à développer des marchés de niches. Il nous faut poursuivre dans cette voie, à La Réunion et bientôt pour l’export. Près de 70 % des emballages utilisés à La Réunion sont importés : 30 % seulement sont produits localement. Notre objectif est d’accroître la production locale en assurant à nos clients industriels leur approvisionnement en carton de qualité à un prix concurrentiel avec les offres provenant de Madagascar et de Maurice. Nous pourrons assurer la flexibilité nécessaire de cet approvisionnement, un atout-clé pour ce marché. L’importation d’emballages impose de les stocker et nous savons tous que le stockage coûte de l’argent, particularly in Reunion. La production locale permet, she, un approvisionnement de proximité à la demande en fonction des besoins. Nous pourrons ainsi aider des clients qui nous ont eux-mêmes aidés en faisant preuve de patience, dans la période difficile de la transition de notre outil de production. Nous avons hâte de leur apporter des solutions grâce à notre nouvelle usine.
La Cartonnerie de La Réunion se prépare à renouveler la quasi-totalité de son outil industriel devenu obsolète. Dans la nouvelle usine, le processus de production sera semi-automatisé et les tâches manuelles seront réduites au minimum.
Visez-vous de nouvelles clientèles au-delà de la restauration, du grand commerce et de l’industrie ? Small businesses, For example, pour lesquelles les seuils de commandes de la Cartonnerie de La Réunion étaient trop élevés et qui n’avaient donc d’autre choix que de se fournir ailleurs ?
M. Hagelauer avait une vision du commerce un peu différente de la nôtre. Pour moi comme pour le groupe auquel j’appartiens, il n’y a pas de petits clients : il n’y a que des clients. C’est ce que j’explique à mes équipes. Ce n’est pas toujours facile de passer ce message parce que dans une industrie, il est plus simple et il semble plus logique de réaliser des grosses productions que des petites. Dans la nouvelle usine, notre capacité de production et notre productivité seront plus importantes, notre capacité de stockage également. Nous répondrons aux grandes commandes tout en disposant de créneaux qui nous permettront de produire de petites séries. Nous ferons en sorte de répondre à toutes les demandes et de satisfaire tous les types de clientèle.
Renouvelez-vous entièrement l’appareil productif, notamment l’onduleur fabriquant le carton ondulé ?
Yes, nous changeons 95 % des machines. C’est un gros projet. C’est pourquoi il prend un peu de temps. First of all, il nous fallait trouver un terrain adapté : notre nouvelle onduleuse, qui est pourtant la plus petite possible, mesure 108 mètres de long ! Nous avions besoin d’un terrain permettant d’installer une machine de 108 mètres, ce qui à La Réunion relève de l’exploit ! Nous avons réussi à le trouver à Pierrefonds, et nous en sommes très satisfaits. Changer la quasi-totalité des machines, c’était indispensable : un projet de cette envergure se fait complètement ou pas du tout. Le but est d’apporter à La Réunion l’industrie d’emballages qu’elle attend depuis longtemps.
L’entreprise pouvait produire 30 000 boîtes en carton par jour. Cette capacité va-t-elle augmenter ?
Nous pourrons tripler cette production journalière. Le fait de pouvoir stocker davantage de produits finis nous permettra de lancer de plus grosses productions et, grâce aux économies d’échelle, d’en réduire le coût pour nos clients.
La nouvelle usine sera donc plus grande ?

Plus grande et aussi plus moderne, plus performante, plus confortable. Nous travaillons aujourd’hui sur environ 4 300 m², demain nous serons sur 6 200 m². Les tâches de manutention, qui sont encore nombreuses dans l’usine actuelle, vont être considérablement réduites grâce à une production semi-automatisée. Le personnel de manutention va monter en compétence et progresser professionnellement. Les collaborateurs qui, today, réceptionnent et manipulent le carton derrière les machines vont devenir ce que l’on appelle des « pilotes de ligne ». Ce sont eux qui piloteront les machines de la nouvelle usine. Leur formation a commencé. C’est une grande satisfaction pour moi. La nouvelle usine va par ailleurs améliorer les conditions de travail. La fabrication du carton ondulé dégage beaucoup de vapeur. À cette période l’année, la chaleur dans l’usine, avec cette vapeur, est impressionnante. L’usine est conçue pour exploiter au maximum la ventilation naturelle de la plaine de Pierrefonds. L’étude aérodynamique du bâtiment montre qu’à l’intérieur, nous gagnerons 9 degrés de ressenti en moins par rapport à l’extérieur. Juste en utilisant le vent comme ventilation naturelle !

Un fabricant d’emballages est aussi imprimeur. Le renouveau de l’entreprise concerne-t-il la qualité et les possibilités d’impression ?
En impression directe sur carton, nous pourrons proposer quatre couleurs au lieu de trois avec une qualité d’impression bien meilleure. Chaque machine disposera d’un groupe d’impression indépendant, alors que nous n’en avons qu’un seul aujourd’hui pour les trois machines. Nous allons donc gagner du temps pour les impressions. Mais ce qui va considérablement élargir les possibilités de décor des emballages, c’est le contrecollage. Le contrecollage est une feuille d’impression que l’on vient coller sur le carton. Cette technique nous ouvre le marché des packagings. Thanks to her, nous pourrons répondre à pratiquement toutes les demandes spécifiques, avec des productions très qualitatives en termes d’impression. L’impression des feuilles de contrecollage sera confiée à un partenaire imprimeur réputé sur l’île. Je souligne que nous tenons à travailler avec des partenaires locaux. Nous ne construisons pas une usine, qui vise à contrer les importations d’emballages, pour ensuite importer des fournitures ! Tout ce qui pourra être fait localement le sera. Je précise aussi que cette offre de contrecollage, nous serons les seuls à la proposer dans la région. C’est quelque chose qui n’existe ni à Maurice ni à Madagascar.
Qu’en est-il de la conception d’emballages sur mesure ? Développerez-vous cette offre ?
Nous allons effectivement développer cette offre en intégrant dans notre bureau d’études interne une seconde personne spécialisée dans la conception de packagings. Ce bureau d’études réalise des échantillons. Une fois un modèle choisi par le client, nous lançons la production. Nous parlions des petites séries : l’emballage sur mesure est une réponse à cette attente. La nouvelle Cartonnerie de La Réunion a vocation à créer des solutions d’emballage diversifiées.
Dans l’industrie réunionnaise, les équipements industriels sont souvent surdimensionnés par rapport à la taille du marché local. Ce sera toujours le cas avec les nouveaux équipements ?
Malheureusement oui. Qu’on implante une cartonnerie à La Réunion, In Corrèze, à Paris ou en Allemagne et quel que soit le marché, ce seront toujours les mêmes machines qui tourneront. C’est pourquoi il nous faudra augmenter la cadence de manière très significative. Nous nous donnerons ainsi les moyens de ramener vers nous un maximum de clients réunionnais mais aussi à l’export en étant plus compétitifs, en élargissant notre offre, en proposant des produits plus qualitatifs et des choses que nos concurrents malgaches et mauriciens ne font pas. Nous serons capables de produire des séries de toutes dimensions qui répondront à tous les besoins d’emballage secondaire et de packagings. Ce qui fait la différence aujourd’hui avec nos concurrents, c’est qu’ils utilisent des machines plus performantes que les nôtres. Tomorrow, ce sera l’inverse : nous disposerons de l’unité de production la plus performante de l’océan Indien. La Cartonnerie de La Réunion va devenir le fabricant d’emballages en papier-carton le plus en pointe de la région.
Les incertitudes sur l’évolution de l’octroi de mer vous inquiètent-elles ?
C’est un sujet, obviously. Mais notre objectif est d’être compétitifs grâce à nos équipements et nos compétences, pas à cause de l’octroi de mer.
Currently, la Cartonnerie de La Réunion produit essentiellement des emballages secondaires. Tomorrow, elle sera capable de réaliser les packagings imprimés les plus sophistiqués
Allez-vous créer un site internet pour mettre en valeur le renouveau de l’entreprise ?
We think about it. Mais sur un marché de BtoB, un site n’est pas forcément nécessaire. En tout cas pas pour l’instant. Nous avons d’autres priorités.
Sait-on ce que représente le marché des emballages carton à La Réunion ?
Nos estimations portent sur ce que nous produisons et sur ce que nous savons du marché. Vous donner des chiffres exacts en nombre d’emballages, je ne pourrais pas. Un indicateur vient de la consommation globale locale de papier-carton : à peu près 12 000 tonnes par an.
Nous parlons de millions d’emballages ?
De millions, of course. Pour vous donner une idée, six millions de boîtes de pizzas sont importées chaque année à La Réunion. Ce produit est aujourd’hui totalement importé. Tomorrow, nous serons capables de le fabriquer.
Les fabricants mauriciens sont-ils vos principaux concurrents ?
Indeed. Les Mauriciens et les Malgaches se révèlent des concurrents très agressifs actuellement sur le marché réunionnais.
La nouvelle usine aura-t-elle besoin de davantage de personnel ?
Nous sommes actuellement 32. L’objectif est bien entendu de faire grandir nos équipes. Nous avons déjà commencé à renforcer certains postes.
La Cartonnerie réunionnaise, son premier nom, a été créée en 1982 pour répondre au besoin d’emballages carton de l’industrie et de la distribution locales, qui se développaient. En 2003, c’est aussi une certaine solidarité de ses clients traditionnels qui avait permis de relancer l’activité. Peut-on parler d’une relation privilégiée ?
Je ne parlerai pas de « relation privilégiée ». Tout le monde a ses priorités et cherche à faire au mieux. Our luck, c’est que bon nombre d’industriels ont le sens du patriotisme réunionnais. Même dans les périodes difficiles, ils conservaient à la cartonnerie locale un courant d’affaires pour lui permettre de continuer. Comme beaucoup de ces industriels, nous sommes membres de l’Association pour le développement industriel de La Réunion. Tomorrow, nous nous montrerons reconnaissants envers ces sociétés. Nous serons fiers de leur faire profiter de meilleurs prix et de produits de meilleure qualité. Pouvoir satisfaire de tels clients, qui sont de grande qualité et qui nous ont aidés dans les moments difficiles, c’est très motivant. Je les remercie pour leur patience. Une autre page du partenariat qui nous lie depuis si longtemps va s’ouvrir.
Les nouveaux investissements intègrent-ils la révolution que connaît la profession de l’emballage pour s’adapter aux exigences environnementales ?
J’y faisais allusion tout à l’heure : moins de papier et davantage de carton recyclé. La recyclabilité valorise le cycle court. Lorsque ce sera possible et pertinent, nous ferons valoir les deux solutions : papier carton classique, ou papier carton recyclé. Pour l’emballage de transport par exemple, le carton recyclé est tout indiqué. Le client, of course, aura le dernier mot.
Quand avez-vous prévu le démarrage des commandes à votre nouvelle usine ?
Je pense que nous serons opérationnels au deuxième trimestre de 2027. Durant la période de transition, nous ferons tourner les deux usines en même temps afin que nos clients ne soient pas impactés par le changement. Il n’y aura pas d’interruption de la production.
Le problème de l’emballage en carton des fruits et légumes a-t-il été résolu ?

LM a voulu se mettre en conformité avec la loi Agec, mais le tout-carton a dérouté le public : lorsque nous avons mis ces emballages ajourés sur le marché, nos ventes ont chuté de 80 % ! Les produits n’étaient plus aussi visibles et surtout nos concurrents, them, étaient restés à la barquette en polystyrène et au film plastique. In the meantime, le décret précisant les modalités d’application de l’interdiction des emballages en plastique des fruits et légumes a été annulé par une décision de justice. Ne voulant pas revenir en arrière, LM a fait le choix d’une solution mixte d’emballages en carton couverts par un film plastique, Soit 80 % de carton et 20 % de plastique. Pour que les consommateurs adoptent les emballages en carton, il faudrait d’abord contraindre tous les acteurs du marché à s’y mettre. Already, la Cartonnerie de La Réunion est prête à répondre à cette demande.
Samuel Leveneur, la nouvelle génération aux commandes
« Diplômé d’un Master en commerce international et d’un Master en finance d’entreprise, j’ai construit mon parcours autour du développement stratégique, du pilotage opérationnel et de la performance commerciale. » Samuel Leveneur est un jeune dirigeant qui, en pilotant le renouveau de la Cartonnerie de La Réunion, relève le challenge d’une diversification industrielle du groupe LM, spécialiste de la distribution des fruits et légumes. C’est fort d’une expérience déjà riche au sein du groupe LM qu’il conduit aujourd’hui ce projet à fort enjeu, incluant la construction d’une usine neuve. Avant d’être nommé à la direction générale de la Cartonnerie de La Réunion en 2021, Samuel Leveneur a occupé des postes clés au sein du groupe LM. En tant que Chef de projet, il a coordonné des initiatives structurantes et transversales. Promu directeur commercial, il a été en charge du développement des ventes, du management des équipes et de la stratégie commerciale de LM. Des compétences qu’il met à présent au service de la cartonnerie réunionnaise, tout en préparant sa transformation en une entreprise moderne.





















