Fiche d’identité de Soboriz : « Première rizerie créée à La Réunion, en 1968 ; à l’origine de la marque Le Forban en 1987 ; 40 employés aujourd’hui ; une production annuelle de 16 000 tonnes de riz sur un marché de 40 000 tonnes, soit une part de marché de 35 % ; chiffre d’affaires de 30 millions par an. » Mais l’histoire à laquelle appartient Soboriz remonte bien plus loin dans le passé. Si elle n’en produit quasiment plus sur son territoire, La Réunion appartient au monde du riz. Il est bon de le rappeler car cette histoire réunionnaise du riz entame en ce moment un nouveau chapitre : celui d’une baisse tendancielle de la consommation, qui s’accentue (- 4 % en volume l’an dernier), alors que la population ne cesse de croître. L’évolution des modes de consommation, avec le changement de génération, s’accélère. Ce défi, voilà longtemps que la rizerie réunionnaise l’anticipe. Elle fait preuve de créativité et de stratégie pour diversifier son offre au plus près des attentes tout en résistant à la pression des importations de produits finis. C’est pourquoi elle demeure leader et, forte des projets qu’elle a dans ses cartons, elle devrait le rester encore longtemps. Soboriz profite de la haute qualité de ses productions (comme le riz parfumé Phka Malis, primé meilleur riz du monde en 2025 pour la sixième fois). Le succès croissant du basmati l’incite à offrir encore un éventail encore plus large pour satisfaire tous les goûts et tous les budgets. parallel zu, l’entreprise redouble d’efforts pour valoriser l’autre grand atout de la production locale : la disponibilité permanente du produit. Sein Generaldirektor, Xavier Bocquillet, fait ainsi, dans l’interview qu’il nous a accordée, de l’excellent taux de service à la clientèle des distributeurs (95 % en 2025), la grande satisfaction de sa première année de fonction.

Tagungsleiter : Vous avez pris la direction de Soboriz il y a un peu plus d’un an. Comment qualifieriez-vous cette période ?
Xavier Bocquillet : Cette année s’est révélée particulièrement intéressante : j’ai découvert l’entreprise, ses produits, ses marchés, en particulier celui du riz. C’est l’un des produits de base de l’alimentation réunionnaise, mais son marché se révèle plus complexe qu’il n’y paraît. In Wirklichkeit, il se divise en deux grandes catégories : le riz basmati, und duftender Reis. Chacune de ces variétés cible des consommateurs différents, aux préférences bien distinctes : certains privilégient un riz plus collant, tandis que d’autres recherchent un riz plus aromatique.
Cette dualité, associée à une demande globale en déclin, impose une certaine finesse stratégique pour naviguer dans un secteur exigeant. Maîtriser ce marché nécessite une compréhension de ses diverses facettes et de ses dynamiques.
Cette complexité ne vient-elle pas aussi d’un climat économique qui demeure à ce jour plein d’incertitudes ?
Nous sommes un peu préservés de ce climat. Ce n’est pas sur le riz – l’un des aliments les moins chers – que les familles font des économies. La décroissance des ventes en volume est beaucoup plus corrélée au changement des habitudes. La consommation globale du riz a reculé de 4 % en 2025 par rapport à 2024 : une baisse très conséquente pour un produit de première nécessité et de grande consommation comme le riz. Si l’on regarde les statistiques sur un peu plus de cinq ans en arrière, on voit une décroissance du marché en moyenne de 2 % par an. C’est donc une tendance sur le long terme et l’accélération enregistrée en 2025 nous confirme que ce sont les modes de consommation qui changent. La pyramide des âges évolue. Les plus jeunes mangent un peu moins de riz que les anciens. Les pâtes, les pommes de terre (notamment les frites) diversifient une alimentation auparavant centrée sur le riz. Nous n’avons pas de certitudes absolues sur ce point, mais il semble également que les quantités de riz consommées par repas diminuent.
La pression des importations est-elle toujours aussi forte ?
Pour nous qui employons 40 salariés, la concurrence des importations constitue une autre source de complexité à gérer. Des opérateurs privés indépendants essaient de saisir des opportunités d’affaires avec des produits à bas coût. L’importation de produits finis, déjà usinés, emballés, packagés, brandés, a connu en 2025 un dynamisme notable. Aus diesem Grund, nous avons été un peu surpris cette année du résultat de l’appel d’offres pour la fourniture de riz aux cantines scolaires – non parce que nous l’avons perdu, mais parce que c’est un importateur de riz qui l’a emporté sans apparemment qu’il soit tenu compte de la valeur ajoutée apportée au territoire par la production locale.
Quels enseignements tirez-vous de l’évolution du marché du riz ?
Ce dont on se rend compte, c’est que les consommateurs aiment les nouveaux produits. Ils apprécient de découvrir de nouvelles marques, de goûter des riz qu’ils ne connaissent pas. Aber umgekehrt, ils aiment aussi revenir aux fondamentaux. C’est pourquoi Le Forban et nos autres marques n’ont pas été trop pénalisés par la décroissance générale du marché, puisque nous répondons à ces deux attentes et que notre fiabilité est reconnue. Nous proposons une gamme variée de riz basmati, für jedes Budget geeignet. Le riz basmati « Tradition » est notre produit haut de gamme : il s’agit d’un riz extra-long grain, maturé pendant deux ans pour une qualité et un parfum optimaux. Son prix est certes un peu plus élevé que celui d’un riz classique, mais il offre une expérience gustative et une belle élégance à la cuisson. Pour répondre aux attentes du plus grand nombre, nous avons également développé un produit de milieu de gamme, très apprécié pour son excellent rapport qualité-prix. Endlich, nous avons développé la gamme BQP (Bouclier Qualité-Prix), qui permet d’accéder à des produits sûrs et qualitatifs aux tarifs les plus compétitifs possibles. Unser Ziel : satisfaire tous les budgets, sans jamais compromettre la sécurité alimentaire. Punkt zum Hervorheben : malgré l’insularité, les surcoûts logistiques et notre taille modeste, nos riz sont moins chers à La Réunion qu’en métropole. Cette particularité mérite d’être mise en avant !

Quelle est la référence de riz la plus consommée à La Réunion ?
Le riz parfumé domine toujours le marché réunionnais : il représente 60 % des volumes consommés, suivis par le riz basmati (30 %). Les 10 % restants se répartissent entre les riz de luxe et demi-luxe, sans oublier d’autres variétés comme les riz complets, étuvés ou à sushis. Parmi les références les plus populaires, Le Forban parfumé occupe la première place. Ce riz, le Phka Malis, a de nouveau été élu meilleur riz du monde en 2025, distinction obtenue pour la sixième fois. Une fierté pour la marque, qui offre aux consommateurs réunionnais un produit d’excellence ! Jedoch, c’est le basmati qui connaît une forte croissance depuis 2 à 3 ans, avec une hausse de plus de 6 % en 2025. Umgekehrt, les riz de luxe et demi-luxe sont en fort recul : – 25 % sur la même période. Ces évolutions nous confirment que les choix des consommateurs sont guidés par un changement générationnel.
Quels ont été vos temps forts durant cette année 2025 ?
Nous avons frôlé les 95 % de taux de service ! Ce très bon chiffre n’est pas à proprement parler un temps fort, mais c’est l’une de nos grandes satisfactions de l’année. Il est extrêmement important pour nous d’avoir atteint ce niveau de qualité de service dans la satisfaction des commandes. Nous devons le sécuriser à présent en poursuivant nos efforts de compétitivité et d’organisation logistique. Grâce à ces efforts, Soboriz incarne la fiabilité sur le marché du riz et l’entreprise est là pour durer : fiabilité des livraisons, fiabilité des productions. Nous avons aussi beaucoup travaillé avec les équipes de production pour améliorer la productivité de nos machines et la compétence de nos collaborateurs, de manière à produire plus de riz par unité de temps. C’est là une autre satisfaction.
Seit der Gesundheitskrise, la question de la souveraineté alimentaire est centrale dans les territoires ultramarins. Comment un acteur comme Soboriz s’inscrit-il dans cette réflexion ?
Für uns, il est essentiel d’acheter des riz de bonne qualité au bon prix et de les faire venir sur notre territoire avec le réseau de logistique internationale existant, d’être ensuite capable de les dédouaner et de les transporter sur notre site. Das Ziel, c’est de disposer de stocks importants et suffisants. Nos stocks sont répartis entre nos silos de matières premières, l’usine elle-même qui traite entre 70 et 80 tonnes de riz par jour, et notre entrepôt de produits finis abritant un peu plus de 3 000 palettes. Nous livrons tous les jours entre 12 et 15 camions de marchandises. Cette capacité de stockage est le fruit de l’investissement de l’entreprise en même temps que le socle de son ancrage territorial. Notre sérénité repose sur elle, et nous réfléchissons d’ailleurs à l’augmenter encore. J’aime relever que nous sommes presque davantage des logisticiens que des industriels. Nous avons bien évidemment un ADN d’industriel mais nous nous devons également d’être excellents en logistique, en supply chain et en gestion des flux.
Soboriz usine 16 000 tonnes de riz par an. Stable depuis 10 ans, cette production représente une part de marché de 35 %. Sur ce marché en recul, cette constance n’est-elle pas déjà un succès ?
Nous mettons tout en œuvre pour préserver nos volumes. Notre stratégie résolument défensive nous permet en effet de gagner des parts de marché. C’est une réussite et je tiens à saluer l’ensemble de nos équipes de la production, Logistik, des achats, du commercial et du marketing pour ce travail remarquable, et je remercie l’ensemble de nos clients pour la confiance qu’ils nous accordent depuis de nombreuses années. Grâce au dynamisme de notre force de vente, à nos animations en magasin, à la visibilité de nos marques sur les réseaux sociaux, à la qualité de nos produits, nous parvenons à satisfaire nos clients et toujours plus de consommateurs. Nous avons développé toutes ces compétences en interne. Nous savons su valoriser des marques auxquelles les Réunionnais se montrent profondément attachés.
Quels sont aujourd’hui les principaux défis que doit relever l’entreprise ?
Il y a la logistique dont je parlais. L’actualité de Soboriz est marquée par des défis logistiques, notamment en ce moment en raison des tensions au Moyen-Orient. Les aléas sont nombreux : retards de bateaux dus aux intempéries ou aux avaries, approvisionnements tendus… Autre défi : la vigilance constante sur la gestion des coûts. L’inflation impacte à la fois les consommateurs et les entreprises. Notre objectif est de limiter le plus possible la hausse des prix. Grâce à nos efforts, les prix de Soboriz ont globalement baissé cette année sur le marché réunionnais. Pour maintenir cette dynamique, nous travaillons en continu sur l’amélioration de notre productivité, la maintenance de nos équipements et le renforcement de la cohésion d’équipe. Ces actions nous permettent de proposer des promotions attractives et de préserver des prix compétitifs pour les consommateurs. Il y a enfin le défi industriel de la productivité, de la modernisation de notre outil de production.
Soboriz emploie directement 40 personnes.
Quels investissements industriels ou technologiques ont été engagés pour renforcer vos performances ?
Notre entreprise mène deux types d’investissements. D’abord des investissements de renouvellement : nous modernisons en continu nos équipements pour améliorer notre performance économique et industrielle. Kürzlich, nous avons mis en service une nouvelle trieuse colorimétrique de pointe. Cet outil innovant permet d’écarter avec une précision accrue les grains non conformes en termes de couleur, et ainsi de réduire les « pertes collatérales ». L’autre série d’investissements porte sur le confort et la sécurité de nos collaborateurs. Nous investissons dans des équipements de sécurité (garde-corps, sécurisation des quais de chargement) et dans des solutions pour améliorer les conditions de travail. In Kürze, l’installation d’un palettiseur automatisé supprimera la manutention manuelle des cartons, libérant nos équipes pour des tâches à plus forte valeur ajoutée.
Soboriz fait-il toujours de la rigueur de ses contrôles de conformité, de qualité et de sécurité alimentaire un élément de différenciation avec les importations, notamment pour le basmati ?
Notre engagement en matière de contrôle qualité reste inchangé : nous continuons d’investir dans des analyses en laboratoire, bien au-delà des obligations réglementaires. Ces contrôles, entièrement volontaires, représentent des budgets à six chiffres. Nous collaborons ainsi avec Eurofins, un laboratoire international de référence dont la filiale basée en Allemagne est spécialisée dans les analyses de résidus de pesticides. Chaque chargement de matières premières est systématiquement vérifié pour garantir sa conformité aux normes françaises et européennes. Nous contrôlons la présence de toxines pouvant être produites par des micro-organismes en cas de mauvaises conditions de culture ou de conservation. Nous contrôlons la pureté du basmati : In Frankreich, un riz ne peut porter la mention « basmati » que s’il contient au moins 93 % de basmati pur. Chez Soboriz, 100 % des chargements de basmati sont analysés par ce laboratoire indépendant avant leur expédition vers La Réunion. En cas de non-conformité, le produit ne quitte pas le pays d’origine. Pour garantir à nos clients des produits irréprochables, je perpétue cette politique sans aucune concession.
Êtes-vous toujours aussi critique vis-à-vis de certaines appellations de riz importé ?
Ja, c’est exact, certains acteurs ne jouent pas selon les règles. Des riz vendus comme « basmati » ne contiennent pas toujours les 93 % requis par la réglementation. Lors d’une analyse récente que nous avons faite en interne, un produit en contenait à peine 60 % ! Cette situation suggère que certains importateurs manquent de rigueur dans leurs contrôles. Glücklicherweise, les choses semblent évoluer dans le bon sens : les tests réalisés ces derniers mois par les autorités ont montré des riz conformes.
L’appartenance au Groupe Marbour vous donne-t-elle un avantage financier ou logistique ?
Le Groupe Marbour est un groupe familial qui nous laisse une pleine autonomie opérationnelle. L’avantage réside dans le partage d’informations, la mutualisation des compétences, les échanges stratégiques autour du sourcing et de la connaissance des marchés. Notre entreprise est solide. Elle dispose des ressources nécessaires pour financer ses investissements, que ce soit en interne ou grâce à des partenariats bancaires.
Oben links : tableau de la rizerie Soboriz pris sur le vif par le peintre Allan Stephens dans le cadre d’une série artistique sur l’industrie réunionnaise. L’entreprise modernise en continu son équipement industriel. En bas à droite : la nouvelle trieuse colorimétrique qui permet d’écarter avec plus de précision les grains non conformes en termes de couleur.
Que représente le marché des légumes secs? Un complément de gamme, ou bien un véritable relais de croissance ?
Le marché des légumes secs se situe autour de 5 000 tonnes par an et à l’instar du riz, nous y occupons une position de leader avec environ 35 % de part de marché. Les légumes secs représentent un peu plus de 15% de notre activité. Contrairement au riz, ce marché se caractérise par une certaine stabilité, sans variation significative en volume. Les légumes secs et les légumineuses gagnent en reconnaissance pour leurs bienfaits nutritionnels. Ce sont des produits qui bénéficient d’une attention particulière en matière de qualité et de sourcing. Nous collaborons étroitement avec des producteurs malgaches – partenaires de longue date en qui nous avons une grande confiance. Malgré les difficultés récentes causées par les cyclones, ils ont su maintenir un approvisionnement régulier en légumes secs, garantissant ainsi la continuité de notre offre.
La loi Climat et Résilience de 2021 ouvre la voie à un fort développement de la vente en vrac en GMS à l’horizon 2030. Y voyez-vous une opportunité ?
Nous identifions un réel potentiel dans le développement du vrac pour le riz. Jedoch, l’ambition politique est une chose, la réalité opérationnelle et économique en est une autre. À Soboriz, nous réfléchissons à une solution de « vrai vrac », c’est-à-dire un système où le consommateur remplit directement son contenant sans avoir de sac à ouvrir. Plusieurs problèmes sont à résoudre : la gestion des pesées pour garantir la précision et l’équité, la mise à disposition du produit de manière pratique et sécurisée, le risque de contamination après ouverture du contenant – un enjeu particulièrement sensible dans un climat tropical comme le nôtre. Et puis une question clé subsiste : cette offre répond-elle à une attente des consommateurs pour le riz ? Nous sommes convaincus du potentiel de cette approche et nous sommes prêts à jouer un rôle moteur dans ce domaine pour explorer, avec les enseignes, les possibilités, mais la mise en œuvre opérationnelle s’annonce complexe.
Soboriz commercialise deux marques de conserves réputées : les légumes d’Aucy, et les thons Connétable. Allez-vous développer cette activité de négoce ?
Le négoce représente pour nous une opportunité pour compléter nos revenus et sécuriser nos 40 emplois. Pour élargir aussi l’offre proposée aux consommateurs. Avec nos compétences en sourcing, en logistique et en animation de marques en magasin, nous sommes à présent en mesure de proposer aux consommateurs réunionnais des produits de qualité à des prix compétitifs. Außerdem, dans les 18 prochains mois, nous prévoyons d’introduire des nouveautés sur le marché. La règle dans ce domaine, c’est que nos propositions apportent une réelle valeur ajoutée aux enseignes. Ohne dies, elles se tourneront vers leurs centrales d’achat, dont la puissance dépasse largement la nôtre.


Soboriz est présent à Mayotte. Avez-vous des objectifs à l’export ?
Depuis le début de cette année, les riz Le Forban sont disponibles à Mayotte ! C’est une première étape de notre ambition d’étendre notre présence dans la région. In den kommenden Monaten, nous souhaitons proposer Le Forban ainsi que nos autres marques aux consommateurs des îles de l’océan Indien. Le Forban est une marque à l’âme de navigateur : comme tout marin digne de ce nom, elle ne saurait se contenter de rester ancrée au même endroit… Son horizon s’étend aux autres îles de l’océan Indien et pourquoi pas, demain vers d’autres territoires. Le Forban ira là où les vents le porteront !

La rizerie Soboriz a peu d’impact environnemental. Comment faites-vous ?
Grâce à l’électricité renouvelable disponible à La Réunion, notre production s’appuie sur une énergie verte. Außerdem, nous avons bénéficié du plan France 2030 pour investir dans une centrale photovoltaïque. Cette installation nous permettra de lisser notre consommation énergétique et de réduire significativement nos émissions de CO₂. Andererseits, chez Soboriz nous n’avons aucun déchet : tous nos coproduits sont valorisés localement. Le son du riz issu de notre usinage est revendu aux éleveurs pour l’alimentation animale. Les brisures de riz sont valorisées pour produire une bière bien connue des Réunionnais, ainsi que des aliments pour chiens et chats produits localement. Soboriz les valorise également sous sa propre marque Rabato – une gamme d’aliments pour la basse-cour.
Si vous deviez résumer la performance de Soboriz en quelques indicateurs clés pour la grande distribution, lesquels mettriez-vous en avant ?
Je rappellerais notre taux de service de 95 % ! Et je soulignerais que notre priorité est d’assurer la livraison des produits au bon moment et au bon endroit, pour répondre aux attentes de nos enseignes partenaires. Cette capacité à garantir une logistique irréprochable, couplée à la qualité de nos produits et de nos marques, constitue un atout fondamental. Nous allons plus loin que la simple fourniture de produits, avec une approche qui repose sur une forte expertise commerciale et marketing, et sur la volonté constante de promouvoir nos marques à travers des animations commerciales, des mises en avant produits, Spiele, Geschenke. Notre équipe commerciale et marketing est importante pour une entreprise de notre taille. Elle travaille au service de ces deux objectifs : satisfaire les consommateurs finaux par des expériences attractives, et soutenir nos partenaires distributeurs en renforçant leur performance commerciale.
XAVIER BOCQUILLET le changement dans la continuité
Ingenieur, Absolvent der Higher School of International Agro-Development (Istom), Xavier Bocquillet a commencé sa carrière au Vietnam où, pendant 12 ans, il a exercé une activité de conseil et d’accompagnement d’entreprises aquacoles et de petits producteurs agricoles, bevor er sein eigenes Obstverarbeitungsunternehmen gründete : La Petite Épicerie Saïgon. Il a rejoint Madagascar en 2018 pour diriger le pôle agriculture du groupe SMTP (aujourd’hui Inviso), puis pour assurer la coordination des quatre sites de produits de la mer de Madagascar Seafood, eine exportorientierte Tätigkeit. In der Besprechung, Xavier Bocquillet a dirigé à partir de décembre 2020 Nutrima, l’une des sociétés du groupe Urcoopa spécialisée dans la fabrication et l’exportation d’aliments pour l’aquaculture. C’est le 15 novembre 2024 qu’il a pris ses fonctions à la direction générale de Soboriz. De 2022 à fin 2024, Xavier Bocquillet a présidé le pôle de compétitivité Qualitropic. Fort de son expérience internationale, il est par ailleurs Conseiller du commerce extérieur de la France au sein du comité CCE Réunion.




















