Du 20 au 24 avril 2026, l’association Green Réunion et le Pacte mondial de l’ONU ont organisé, en partenariat avec l’Ademe et BFC Océan Indien, la première édition de l’événement. Cinq jours de rencontres, d’ateliers et de visites terrain pour mobiliser le territoire réunionnais autour des transitions. En présence notamment de Diana Canal, cheffe de projets du réseau France du Pacte mondial de l’ONU.

« Des solutions existent sur notre territoire et méritent d’être mises en lumière. » C’est forts de cette conviction que se sont mobilisés acteurs économiques, institutions publiques et citoyens engagés « afin de valoriser les savoir-faire réunionnais et de bâtir collectivement un territoire plus résilient et plus durable ». Le programme s’est déployé en deux temps : les Rencontres RSE de l’océan Indien, portées par le Pacte mondial les 20 et 21 avril ; suivies du 22 au 24 avril des journées Green Réunion qui, entre tables rondes, ateliers et stands ont relié la réflexion stratégique à des cas concrets et aux outils d’action favorisant la transition écologique. Réparties entre le Village by CA, l’écoparc du Port, l’IAE Réunion et ponctuées de visites de terrain, ces journées s’adressaient à un public varié : les acteurs économiques (start-up, dirigeants de TPE et de PME, grands groupes) ; les acteurs publics (collectivités, institutions, services de l’État) ; les étudiants ; les associations ; les acteurs de l’ESS ; le grand public…
Un panorama des actions possibles
Entre transitions écologiques, énergétiques, numériques, sociales, alimentaires et industrielles, les mutations à l’œuvre sont multiples et interdépendantes. L’événement a abordé chaque transition à travers des retours d’expériences et des solutions applicables à l’échelle du territoire. Deux grands axes structuraient son programme : d’une part l’économie circulaire et les modèles durables ou comment réduire la dépendance aux importations, mieux valoriser les ressources locales et encourager des modèles économiques plus sobres ; d’autre part la RSE étant envisagée comme un levier de structuration, de compétitivité, d’attractivité et d’impact pour les organisations réunionnaises. En complément, des rencontres avec des acteurs du territoire engagés dans cette voie ont mis en avant les start-up et plus généralement les initiatives qui déploient dès aujourd’hui des solutions adaptées aux réalités réunionnaises.
Green Réunion : le label RSE péi












