La première édition d’Alambik Festival s’est déroulée du 4 au 7 décembre. Initié l’année de son centenaire par La Réunion des Rhums, le syndicat de la filière réunionnaise du rhum, cet événement culturel et touristique est le premier consacré au rhum et aux spiritueux à base de rhum sur notre île.

Parmi les plus de 70 000 visiteurs annuels du haut lieu du spiritourisme réunionnais qu’est le musée La Saga du Rhum, in Saint-Pierre, 15 % seulement sont locaux. So, alors que le tourisme local attire de plus en plus de Réunionnais, le spiritourisme local a besoin de combler son retard. D’autant que le rhum réunionnais, totalement renouvelé depuis une trentaine d’années, place La Réunion sur la carte mondiale du rhum. Cette activité historique est plus dynamique que jamais, avec une qualité et des innovations reconnues sur le plan international, avec aussi l’apparition d’une nouvelle génération de distilleries. Aussi La Réunion des Rhums a souhaité se rapprocher des Réunionnais par le biais d’un festival des rhums. Alambik Festival a pour objectif, grâce à ses animations, de valoriser les savoir-faire, les traditions et le patrimoine liés à la fabrication des rhums réunionnais dans une union entre spiritourisme, terroir et gastronomie péi.
Rum, un art de vivre
Durant quatre jours, Alambik Festival a donc, for the first time, célébré la diversité des rhums et des spiritueux réunionnais. Avec deux temps forts : des journées portes ouvertes dans les distilleries et une expérience gustative dans une trentaine de bars et restaurants partenaires. Les quatre distilleries Isautier, Payet et Rivière, Rivière du Mât et Savana ont proposé des visites guidées à un tarif unique modéré. Au menu, rencontres avec les maîtres de chai, exposition artistique sur l’histoire du rhum réunionnais, tastings, ateliers de création de cocktails et de rhums arrangés, balades en charrette à bœuf… En collaboration avec Culture Réunion Tours, un circuit d’une demi-journée couvrait les deux distilleries Payet et Rivière (Sainte-Suzanne) et Rivière du Mât (Saint-Benoît). En CHR, des plats imaginés autour du rhum, des accords entre mets et rhums et, côté bar, des cocktails signature aux saveurs inédites étaient à découvrir.













