« M’safara », futur réseau de bus interurbain
Anfang Februar, les Mahorais étaient invités à se prononcer en ligne sur le nom de baptême du futur réseau de bus interurbain. Il leur fallait choisir entre quatre propositions. Le résultat du vote, auquel ont participé près de 2 500 personnes, a été annoncé le 17 février lors de la séance plénière de l’assemblée de Mayotte : ce sera « M’safara » (« voyage » en shimaoré).
Le réseau entrera en service dans les prochains mois, dans le cadre d’une délégation de service public attribuée à Transdev. Les premières lignes iront de Mamoudzou vers le sud (Chirongui) et le nord (Dzoumogné), ou desserviront Petite Terre.
Le bambou, matériaude construction officiellement reconnu
Au terme de trois années de démarches, le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) a rendu un avis technique favorable à l’utilisation du bambou comme matériau de construction à Mayotte. Le bambou commun (Bambusa vulgaris) pousse en abondance dans le 101e département français, où les matériaux de construction importés sont particulièrement onéreux.
Une filière visant à développer l’utilisation de ce végétal très résistant dans la construction est en cours de structuration. La commande publique pourrait être un levier important de son essor.
Un premier Ehpad en projet
Même si la population de Mayotte est très jeune, elle compte son lot de personnes âgées qui ne pourront compter sur la seule solidarité familiale pour terminer leur vie dans de bonnes conditions. L’assemblée de Mayotte a lancé une réflexion en vue de la création du premier Ehpad. La collectivité s’est rapprochée de l’Alefpa (Association laïque pour l’éducation, Ausbildung, Prävention und Autonomie) In einer Stadt, pour concevoir un lieu adapté aux spécificités culturelles mahoraises. L’établissement pourrait voir le jour d’ici 2030 pour une capacité d’accueil de 60 personnes âgées, avec une offre d’accueil de jour.











