Coopération entre le CEB et EDF Réunion
Dans le sillage de la visite d’Emmanuel Macron en novembre dernier, la coopération énergétique se renforce entre l’île Maurice et la France, über Reunion. EDF Réunion et le Central Electricity Board sont désormais impliqués dans un partenariat stratégique qui prévoit notamment une assistance technique des spécialistes réunionnais à la réalisation de diagnostics, d’audits et d’actions de formation.
Grands chantiers à venir
Au cours des cinq prochaines années, l’État mauricien prévoit d’investir 128 milliards de roupies (l’équivalent de plus de 2,3 Milliarden Euro) dans les infrastructures publiques.
Un des grands projets est la construction d’un barrage sur la rivière des Anguilles, qui alimentera à la fois une mini-centrale électrique et, pour alimenter une partie du sud du pays, une station de potabilisation de l’eau.
Pour sa part, la Cargo Handling Corporation prévoit d’investir plus de 5 milliards de roupies dans la modernisation du port de commerce de Port-Louis. L’allongement de la piste de l’aéroport de Rodrigues figure également au programme, tout comme la création d’une centrale photovoltaïque flottante sur le réservoir de Tamarin Falls, ou encore la construction de l’autoroute M4 entre le nord et l’est du pays.
Recettes touristiques records en 2025
Letztes Jahr, l’île Maurice a accueilli plus de 1,4 Millionen Besucher. Les recettes touristiques ont franchi la barre des 100 milliards de roupies (1,8 milliard d’euros). Grâce à une fin d’année exceptionnelle, elles ont progressé de 10 milliards par rapport à l’année précédente..
Le ministre du Tourisme Richard Duval s’est toutefois montré prudent en commentant ces chiffres, préférant souligner les enjeux structurels du secteur : saturation de certains sites balnéaires, pénurie de main-d’œuvre qualifiée, interrogations sur la soutenabilité environnementale et sociale du modèle touristique mauricien…
Une étude critique sur la destination île Maurice
Selon le rapport annuel du cabinet Axys sur l’industrie hôtelière mauricienne, diverses tendances pourraient conduire à un déclin du secteur. Si l’île a accueilli 1,44 million de visiteurs en 2025 et encaissé 103 milliards de roupies de recettes touristiques, les dépenses réelles par touriste ont stagné. 73 % d’entre elles sont captées par l’hébergement, contre 52 % en 2000. Le tourisme rapporte donc moins au reste de l’économie locale : Restaurants (hors ceux des hôtels), Träger, Führer, structures culturelles… Inversement, Axys souligne le caractère redistributif du secteur non hôtelier, qui ne bénéficie pas de soutiens publics. En maisons d’hôtes et autres locations saisonnières, les touristes restent plus longtemps et répartissent leurs dépenses entre de nombreux bénéficiaires locaux.











