Objectif 2035 : 60 % d’énergies renouvelables
Avec l’objectif d’atteindre 60 % d’énergies renouvelables dans son mix électrique à l’horizon 2035, l’île Maurice a pris récemment plusieurs mesures visant à soutenir le développement de la production d’électricité photovoltaïque. Le Central Electricity Board a lancé des appels d’offres pour 220 mégawatts de production solaire avec stockage, tandis que les particuliers pourront bénéficier d’une subvention à hauteur de 25 % de leur installation photovoltaïque. D’autre part et pour inciter les Mauriciens à s’équiper, le tarif de rachat de l’électricité solaire a d’autre part été bonifié.
Recettes touristiques en hausse
Au premier semestre 2026, les recettes touristiques de l’île Maurice ont progressé de 18 % par rapport à la même période de 2025. Elles ont atteint 55,8 milliards de roupies (un peu plus d’un milliard d’euros), contre 47,4 milliards un an plus tôt. Au cours des six premiers mois de l’année, Maurice a accueilli 668 471 visiteurs (+1,5 %), en comptant également les croisiéristes. Les arrivées par avion n’ont augmenté que de 0,2 %. La forte progression des recettes s’explique par une montée en gamme des séjours des visiteurs étrangers, et aussi par l’inflation.
Nouvelles marques chinoises sur le marché automobile
Depuis juillet, deux marques d’automobiles chinoises sont disponibles sur le marché mauricien : Omada et Jaecoo, importées par CFAO Mobility Mauritius. Deux premiers modèles ont été présentés : l’Omoda C5, un SUV de 154 chevaux ; et le Jaecoo J5, un SUV compact 100 % électrique. Les deux marques sont fabriquées par le constructeur Chery, qui les a conçues pour répondre à la demande des marchés européens.
Pénurie de main-d’œuvre agricole
À Maurice, les coopératives agricoles et associations de petits planteurs et éleveurs ont désormais la possibilité de recruter des étrangers. Cette mesure a été décidée par le gouvernement pour compenser la pénurie de main-d’œuvre agricole, particulièrement ressentie dans les champs de canne à sucre. Au cours de la dernière campagne, 9 000 tonnes auraient été laissées sur pied par manque de coupeurs. Les représentants des petits planteurs estiment entre 2 000 et 2 500 le nombre de travailleurs qu’il faudrait faire venir pendant la coupe. La concrétisation de cette mesure va toutefois demander au monde agricole de se familiariser avec des procédures administratives auxquelles sont déjà bien rodées les grandes entreprises, notamment dans le secteur textile. Le logement des travailleurs agricoles à proximité des exploitations s’annonce également complexe.











