L’Association pour la Valorisation des sucres de l’île de La Réunion a franchi une étape importante dans sa démarche visant à obtenir une Indication géographique protégée pour le sucre local : le 1er février, le Journal officiel a publié un arrêté ministériel homologuant le cahier des charges de l’appellation « Sucre de l’île de La Réunion », ouvrant la voie à l’examen du dossier par la Commission européenne.
« Cette avancée marque l’aboutissement de plusieurs années de travail collectif », indique Sylvie Le Maire, présidente de l’association créée à cet effet par les producteurs, les industriels et les conditionneurs. Le projet vise certes à décrocher un label de qualité et d’origine mais aussi à valoriser l’ensemble de la chaîne de production, de la culture de la canne jusqu’à la transformation en sucre et sa commercialisation. L’IGP, si elle est obtenue, contribuera à construire la réputation des sucres locaux, utilisés par des marques qui n’en mettent pas l’origine en avant et leur donnera un avantage supplémentaire sur le marché européen.












