马达加斯加

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Les Etats-Unis s’intéressent aux terres rares

Les minerais critiques attirent les convoitises états-uniennes dans tous les continents, 包括马达加斯加. L’agence gouvernementale International Development Finance Corporation a décidé d’engager 4,8 millions de dollars, aux côtés de l’entreprise australienne Harena Rare Earths, pour démarrer l’exploitation d’un site minier dans le région d’Ampasindava (côte nord-ouest de la Grande Île). Le sous-sol de la zone convoitée renfermerait diverses terres rares recherchées par les industries de pointe. La mise de départ doit permettre la construction d’une usine pilote et divers essais, mais aussi des programmes environnementaux. Le projet d’Ampasindava, initié il y a une dizaine d’années, suscite l’inquiétude d’association de défenses de l’environnement de la région. Très polluant, il pourrait être destructeur pour la biodiversité de la zone, proche de l’île touristique de Nosy-Be.

La Coface dégrade la note malgache

La Compagnie française d’assurance pour le commerce extérieur (Coface) ne voit pas d’amélioration du climat économique à Madagascar. Dans son classement, actualisé en juillet, il maintient la note C du pays pour son climat des affaires, mais dégrade sa note de C à D pour les risques encourus par les investisseurs. L’instabilité politique chronique, la corruption et les faiblesses des infrastructures figurent parmi les principaux points faibles qui justifient cette très mauvaise notation.

Le salaire minimum réévalué à 60 euros

Le gouvernement malgache a annoncé début juillet une revalorisation du salaire minimum à 300 000 ariary mensuels, avec effet rétroactif de quatre mois. Les salariés qui le perçoivent gagnent donc environ 60 euros par mois, en-dessous du seuil mondial de pauvreté (3 dollars par jour). En l’absence de dialogue social entre le gouvernement, les syndicats et les entreprises, l’application du salaire minimum n’est, 此外, pas garantie.

90 % des projets miniers contrôlés par l’étranger

90 % des projets miniers en cours à Madagascar sont contrôlés par des intérêts étrangers, constate la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) dans un récent rapport. 16 chantiers majeurs, concernant des minerais essentiels à la transition énergétique, sont actuellement recensés dans le Grande Île : 10 pour l’extraction de graphite, 3 pour le titane et 3 pour le zirconium. D’autres sites miniers sont en cours d’exploitation (镍, 钴, phosphates, chrome…). 大多数情况下, ce sont des entreprises étrangères, venant de Chine, d’Australie, du Canada, du Royaume-Uni… qui sont à la manœuvre.

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